Ce blog reste ouvert , je valide les commentaires , je réponds , je ne posterais plus , c'est tout .
Ma poche est remplie de milliers d'histoires
De quoi pourrais-je parler aujourd'hui, sous le ciel nocturne ?
Alors que ta ville s'approche de plus en plus près, le bruit devient plus distant
C'est juste aux environs du prochain coin
C'est ton sourire qui me fait sourire
Ca va aller, ne pleure plus
Plus les souvenirs étincelants brillent, plus ils sont tristes
Alors j'attraperai cette étoile filante et te l'offrirai
Trop près pour voir, trop loin pour toucher
Les choses les plus précieuses sont toujours comme ça
J'ai pris toute ma minuscule fierté et mes excuses décolorées
Les ai mises en boule et jetées à la mer
Le temps qui passe du bleu au rouge
Ne laisse pas ce souvenir devenir un mensonge
Peu importe où tu es dans ce vaste monde, je viendrai te rencontrer immédiatement
Pardonne ce menteur qui te chante des histoires fictives en ce moment
La frébrile lumière de la lune, deux ombres côte à côte
Tu savais tout, mais tu as juste hoché la tête et sourit
Qu'y a-t-il que je pourrais faire pour toi ?
Plus les souvenirs étincelants brillent, plus ils sont tristes
Alors j'attraperai cette étoile filante et te l'offrirai
Peu importe où tu es dans ce vaste monde, je viendrai te rencontrer immédiatement
Crois en ce moi qui est debout devant toi et qui chante des histoires fictives
LM.C - Liar Liar
Yellow beauty - LM.C
Chaque fois que tu pleurais, je te tournais le dos, faisant semblant de ne rien avoir remarqué
Alors qu'on arrivait à rire ensemble des choses les plus banales, de choses insignifiantes
Plus le temps passe et plus je reste auprès de toi, plus la distance entre nous grandit
J'ai effacé de moi tout souvenir de ce que j'avais vécu avec toi
Nos c½urs se sont emballés et nous sommes tombés amoureux, quelque chose s'est brisé et nos chemins se sont séparés
Tu étais toujours à mes côtés, candide, le visage souriant
Mes larmes coulant à flots sont devenues mer, et mon amour fragile est devenu vent
J'aurai beau t'aimer de tout mon c½ur, ce sentiment ne te parvient plus
J'en avais pris conscience...
Moi, inconstant et capricieux
Et toi, têtue et pleurnicharde, nous ne pouvions plus revenir en arrière
Nos c½urs se sont emballés et nous sommes tombés amoureux, nos chemins se sont séparés sans que nous ayons réussi à nous apprivoiser
Ton visage candide me revient sans cesse en mémoire
Les mots me manquant, je t'ai blessée, et quand je m'en suis rendu compte, nous étions déjà loin l'un de l'autre
J'aurai beau crier le plus fort possible, tu ne te retourneras pas
Si le temps s'écoule, devient passé et perd peu à peu ses couleurs
Alors je veux m'arrêter seul ici, et dormir
J'aurai beau pleurer toutes mes larmes, j'aurai beau languir d'amour...
C'est trop tard...
Nos c½urs se sont emballés et nous sommes tombés amoureux, quelque chose s'est brisé et nos chemins se sont séparés
Tu étais toujours à mes côtés, candide, le visage souriant
Malgré tout, je voulais te revoir le lendemain
Et malgré ça, je ne pouvais m'assagir
C'est en cachant mes larmes que j'ai lâché ta main...
Cassis ~
Cela a toujours recommencé, ne faisait que m'affliger sans cesse du mal
Même toi tu dois certainement t'en apercevoir, alors que je ne peux pas bouger
Les choses qui portent ta trace, pourquoi sont elles si douloureuses ?
Tout recommence immanquablement, j'étais effrayé à l'idée que je finirai par te perdre
Tu as pris ma main sans rien demander ces jours que je n'ai pu oublier
Et que j'essayais d'effacer par des étreintes
Même si demain tes sentiments s'en vont
Je t'aimerai sans que rien n'ai changé
Même si demain je disparaissais de ton regard
Je t'aimerais sans que rien n'ai changé
Je marcherai sans m'arrêter,
vers l'avenir non promis
Il continue à marcher sans s'arrêter,
Vers l'avenir dans lequel tu es...
Au point d'oublier même le plus pénible
Je pense à toi
Toutes les fois où je compte les nuits où l'on ne se rencontre pas
Je me languis
La tristesse de nos chemins qui ne se croisent pas s'intensifie, s'il te plaît ne pleure pas toute seule
Quoi qui nous sépare, on se fait confiance, soyons ensemble
S'il te plaît je veux rire ainsi
Ne les laisse pas te faire du mal
Je m'efface au fur et à mesure que le temps passe
Je ne veux pas que cette pensée resurgisse
Même si demain tes sentiments s'en vont
Je t'aimerais sans que rien n'ai changé
Même si demain je disparaissais à ta vue
Je t'aimerais sans que rien n'ai changé
S'il te plaît regarde moi
S'il te plaît ne lâche pas ma main
Je marcherai sans m'arrêter,
vers l'avenir non promis
Je continue à marcher sans m'arrêter,
Vers l'avenir dans lequel tu es...
On cours, poursuivant le lieu de cette traînée de fumée
Jusqu'où pouvons-nous aller sur ce chemin ?
Bien qu'aucune décision n'ait été prise
Chercher quelque chose n'est pas suffisant
Que se passera-t'il si nous réalisons ce que nous devrions chercher ? Sans s'en rendre compte, le jour arrive à sa fin.
Si tu compare ce monde à une grande bille
N'étant nulle part, ne faisant rien, car elle ne cesse de rouler en nous entraînant.
Aujourd'hui encore, pour certaines raisons, si un jour se termine, demain devient aujourd'hui
Sans aucune raison pourtant, quelques fois il y a ces nuits qui me donnent envie de ne pas pleurer
Ne te fais pas de souci ! Rien ne presse
Ces routes relient un endroit et un moment, et il y a une réponse.
Même si aucun plan n'est fait d'avance, pourquoi cela semble-t'il toujours être nous ?
Chaque jour est "droite lancée à gauche" (?), pourtant ça t'est égal
Combien de mots choisis-tu ? Combien en jette-tu ? Les choses sont habilement hors de portée .
Si tu compare ces larmes à une petite bille
Facile à répendre, facile à fendre, tel un diamant éphémère, ne les perds pas.
A cet endroit, jusqu'où étires-tu cette main avant que quelqu'un quelque part puisse l'atteindre ?
De temps en temps, il y a un matin qui me donne envie de ne m'échapper nulle part
Et la grande tristesse, quelques fois, deviendra une petite histoire heureuse
Sûrement, à un moment, ces larmes versées en essayant d'être fort scintilleront, le jour viendra.
Si tu compare ce monde à une grande bille
N'étant nulle part, ne faisant rien, car elle ne cesse de rouler en nous entraînant.
Aujourd'hui encore, pour certaines raisons, si un jour se termine, demain devient aujourd'hui
Sans aucune raison pourtant, quelques fois il y a ces nuits qui me donnent envie de ne pas pleurer
Ne te fais pas de souci ! Rien ne presse
Ces routes relient un endroit et un moment, et il y a une réponse.... LM.C Marble-s
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# Posté le mercredi 22 juillet 2009 16:46
Modifié le vendredi 16 octobre 2009 08:30